« On raconte que si l’on observe la mer suffisamment longtemps, des scènes du passé remontent à la surface. On raconte que « la mer est l’Histoire ». En outre, « la mer n’offre rien d’autre qu’un tombeau mis au grand jour. » ».
Saidiya Hartman, À perte de mère
Aujourd’hui, l’eau que l’on va observer, c’est celle de l’océan Atlantique. Et l’Histoire, celle de la traite négrière. Que faire des mémoires traumatiques ? Et de l’oubli ?
À travers trois textes, nous allons essayer de traverser ces questions.
Sources :
À perte de mère, sur les routes atlantiques de l’esclavage, Saidiya Hartman, éditions Brook, 2023
Non-noyées, Leçons féministes Noires apprises auprès des mammifères marines, Alexis Pauline Gumbs, co-édition Burn-Août et Les liens qui libèrent, 2024
Les Abysses, Rivers Solomon, éditions Les forges du Vulcain, 2020
musiques :
Breathing Underwater, Hiatus Kaiyote
The Deep, Clipping
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Requin Sequin