« Nos corps sont des étendues d’eau. Penser la corporéité à partir de l’eau, c’est remettre en cause la vision du corps que nous avons héritée de la tradition métaphysique occidentale dominante. Liquides, notre expérience de nous-mêmes est moins solitaire, plus tourbillonnante, océanique. Aqueuse, je suis une volute dynamique et singulière, qui se dissout dans une circulation fluide et complexe. (...) Je nous demande : qu’est-ce que cela fait au féminisme, à ses théories et à ses pratiques, (…)







